NOYADES... L'ETE MEURTRIER !

 

 

 

 

Comme chaque année en saison estivale, on observe une recrudescence inquiétante du nombre de victimes de noyades, tous domaines confondus.

 



Les appels à la vigilance régulièrement lancés par les spécialistes et les autorités publiques ne semblent malheureusement pas endiguer ce phénomène, et chaque jour apporte son lot de noyades.

Beaucoup se termineront heureusement, grâce au travail remarquable des milliers de sauveteurs présents en haute mer ou sur le littoral, sur les plans d'eau, rivières, piscines publiques...

 



Mais de nombreuses victimes en resortiront avec des séquelles, temporaires ou permanentes, tandis que d'autres encore n'y survivront pas...



Selon l'InVS (Institut de Veille Sanitaire), la France recense chaque année environ 1200 noyades accidentelles, entraînant plus de 500 décès.

 

L'institut précise que 34% des accidents ont lieu en mer, 24 % en cours d'eau, 21 % en piscine, 17% en plan d'eau et 4% dans d'autres lieux (baignoires, bassins…).

 

90 % des accidents survenant en mer se produisent dans la zone des 300 mètres (c’est-à-dire la zone de compétence du maire, située le long du littoral), mais dans 80 % des cas en dehors des zones ou des horaires de surveillance, ou lorsque la baignade est interdite et matérialisée comme telle (signalétique interdisant la baignade, drapeau rouge hissé).

 

La baignade est la première cause de noyade (80 % des cas), devant les autres activités nautiques (planche à voile, bateau de plaisance…).

 

Pour ces derniers, le défaut de port du  gilet de sauvetage influera directement sur les chances de survie de la victime tombée en mer, même si celle-ci sait nager. L'hypothermie gagnera rapidement la victime et l'engourdissement musculaire l'empêchera de nager, et même de se maintenir en surface.

 

Un gilet de sauvetage, gonflable automatiquement ou manuellement permet à celui qui le porte de maintenir la tête hors de l'eau. Sa couleur orangée et les équipements rétroréfléchissants dont il est doté permettront de repérer plus rapidement la personne en détresse (cf. infra, la campagne de sensibilisation au port du gilet de sauvetage par la S.N.S.M.)

 

Rappelons que depuis 2015, les Centres Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) disposent d'un NUMERO D'URGENCE abrégé et gratuit spécialement dédié pour les SECOURS EN MER : le 196.

 

Attention, si le 196 est particulièrement adapté pour alerter depuis le littoral, il ne se substitut pas en mer à la VHF (radio à très haute fréquence), qui reste prioritaire pour alerter et rester en contact avec le CROSS et les moyens de secours qui seront engagés. Vous utiliserez le CANAL 16 de votre VHF.

 

 

 

Sur le littoral, les accidents sont souvent favorisés par une mer agitée par vents forts, et par la méconnaissance de certains mouvements marins, telles que les « baïnes » (voir le reportage de FR3 Aquitaine sur le sujet en cliquant sur l’image ci-contre).



La plupart des victimes de noyade sont des hommes, souvent âgés de plus de 45 ans.

 



Les enfants de moins de 6 ans représentent une autre part importante des victimes de noyade.

 

Le manque de vigilance des parents est en cause dans la plupart des noyades infantiles. Il suffit parfois de quelques secondes d’inattention pour qu’un drame se produise !

 

Souvenez-vous qu’un enfant peut se noyer dans quelques centimètres d’eau.

 

Un peu de bon sens devrait pourtant permettre d’éviter l’accident : un enfant qui ne sait pas nager doit être équipé en conséquence (brassards ou gilets flottants normalisés…) et être constamment accompagné d’un adulte*, un matelas pneumatique n’est pas une embarcation stable et insubmersible (il peut dériver et emporter l’enfant où il n’a pas pied, il peut se dégonfler, crever…).

 

La surveillance doit toujours être "visuelle". S'allonger sur le sable ou dans son transat en écoutant ne suffit pas... d'une part parce que le temps de réaction serait plus long (hors il est impératif d'être très réactif en cas de noyade), et d'autre part parce que le son peut être altéré par l'environnement (cris d'autres enfants...). En cas de gros temps, le bruit des vagues peut empêcher de percevoir les hurlements d'une personne à moins de cinq mètres !

 

(*) Il ne faut jamais confier à un « grand frère » ou une « grande sœur » la surveillance des plus jeunes. D’abord parce qu’ils ne sont pas assez matures pour garantir une surveillance optimale et de tous les instants, que souvent même les parents ont du mal à assurer.

 

Ensuite parce que l’adolescent témoin d’un accident n’aura pas forcément les réflexes adaptés en cas d’accident, et pourrait devenir victime à son tour en tentant de sauver son cadet.

 

Enfin pour une raison morale : confier à un adolescent la surveillance de plus petits, c’est indirectement lui faire supporter la responsabilité de la mort ou du handicap en cas d’échec… personne ne mérite les affres d’une telle culpabilité, et surtout pas un enfant !

 

C’est aux parents qu’incombe la lourde responsabilité de protéger leurs enfants, ou aux adultes à qui ils sont temporairement confiés (grands-parents, éducateurs sportifs, instituteurs, etc.)… et à eux seuls.

 

Lorsque plusieurs adultes sont présents, il est indispensable de désigner clairement lequel est chargé de surveiller le ou les enfants, afin d’éviter que, chacun pensant qu’un autre s’en occupe, un des petits finisse par échapper à la vigilance de tous…

Il faudra bien évidemment veiller à se relayer régulièrement dans cette mission, afin que tout le monde puisse profiter des joies des vacances !

 

_____________________



 

 

LA PREMIERE DES PREVENTIONS :
SAVOIR NAGER

 

 

S'il n'est jamais trop tard pour apprendre à nager, il n'est jamais trop tôt pour découvrir, ou plutôt "redécouvrir" l'eau (le liquide amniotique dans lequel baigne l’embryon, puis le fœtus est composé à 97 % d’eau !)…



 

Pour les enfants, l'âge idéal de l'apprentissage de la natation se situe vers 6 ou 7 ans, mais on peut bien sûr s'inscrire à tout âge (sous réserve d'éventuelles prescriptions locales et de l'obtention d'un certificat médical de non contre-indication).

 

Il existe même des piscines proposant des cours d'aquaphobie pour les personnes, enfants ou adultes, que ce milieu angoisse.

 

Si l'apprentissage de la natation est la première des préventions de la noyade, elle ne dispense pas pour autant des précautions d'usage, notamment au regard des plus jeunes, et pour tous, du respect des règles de prudence et des consignes de sécurité propres aux lieux où l'on se trouve.





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Les personnes âgées de plus de 65 ans aussi sont sévèrement touchées : elles représentent à elles seules un tiers des décès par noyade ! En ce qui les concerne, l’épuisement physique pour lutter contre les courants et certaines pathologies dues à l’âge sont les principales causes de noyade.

 



 

Quel que soit le lieu de baignade,

la sécurité passe d’abord par le bon sens 

 

 

Respectez toujours les zones surveillées lorsqu’elles existent. Ces espaces sont surveillés par des personnels qualifiés, entraînés et équipés pour vous porter secours, en liaison avec les services publics.

 

Ces spécialistes du secours en milieu aquatique peuvent aussi vous renseigner sur les dangers propres au lieu où vous vous trouvez, et vous apporter des conseils de prévention adaptés.

 



Si ces hommes et ces femmes sont prêts à risquer leur vie pour sauver la vôtre, ou celle de vos proches, il est primordial en retour de respecter leur travail en ne s’exposant pas (ET EN NE LES EXPOSANT PAS NON PLUS) inutilement au danger, et en observant les conseils de prudence délivrés.

 



Trop de noyades ont encore lieu alors même que LA BAIGNADE EST INTERDITE

(drapeau ROUGE) !

 

Lorsque les autorités administratives décident d’interdire la baignade, ça n’est évidemment pas pour nuire ou contrarier les vacances des estivants.

 

C’est qu’un risque majeur et réel existe pour quiconque tenterait de se mettre à l’eau, et qu’il serait dangereux, voire impossible d’engager une action de secours pour porter assistance au baigneur en péril, compte tenu des conditions météorologiques et de l’état de la mer.

 



LA BAIGNADE EST DANGEREUSE MAIS SURVEILLEE DANS LA ZONE LIMITE
lorsque le drapeau est ORANGE (jaune sur certaines plages).

 

Dans cette circonstance il est indispensable d’aller consulter aux abords des postes de secours en mer, les informations relatives au(x) danger(s) en cours et aux conditions de baignades y relatives.

 

Quelle qu’en soit la nature, il conviendra de redoubler de vigilance, notamment vis-à-vis des enfants pour qui il serait préférable d'éviter toute baignade. Si la mer est dangereuse pour l’adulte, elle l'est davantage encore pour les plus jeunes !

 

Si vous n’êtes pas en pleine possession de vos moyens physiques (fatigue, maladie, blessure, handicap permanent ou temporaire…) ou simplement si vous ressentez quelque appréhension ou hésitation à vous baigner, n’y allez surtout pas ! L’organisme est parfois capable de ressentir un danger que votre intellect n’aura pas perçu ; cela peut se traduire par des frissons, une « sensation inhabituelle », une « boule au ventre »…

 

(Sauteriez-vous d’un avion si vous aviez le moindre doute quant au contenu du sac que vous portez sur le dos : parachute ou repas de midi ?... alors pourquoi risquer sa vie en allant vous baigner si vous n’êtes pas certain de pouvoir le faire en toute sécurité ?)

 

Apprendre à « écouter son corps », c’est aussi prévenir les accidents dus à ses limites : un début de crampe par exemple peut être le signe d’un manque d’échauffement musculaire. Négliger cette alerte en se lançant dans une activité physique (loisirs) ou sportive de manière non progressive, c’est prendre le risque d’une nouvelle contracture, plus intense, voire « tétanisante », susceptible d’entraîner la noyade.

 

Un essoufflement anormal, une sensation de malaise, de faiblesse, des difficultés à récupérer d’un effort (sensation de cœur qui s’emballe, difficulté à retrouver une respiration normale…) devraient vous amener à suspendre toute activité physique. Prévenez votre entourage et évitez de rester isolé(e) dans ces circonstances, jusqu’à ce que vous ayez recouvré votre état habituel, et n’hésitez pas à demander un avis médical si la situation perdure : en cas de malaise, il faut obtenir un avis médical si les signes constatés ou ressentis par la victime ne disparaissent pas dans les 10 minutes.

 



 

L’alerte des secours (SAMU 15 / SAPEURS-POMPIERS 18 / 112, ou directement auprès du Poste de Secours de la plage) sera IMMEDIATE dans les cas suivants :

 

- En cas de douleur thoracique ou si la personne s’effondre subitement (cf. « La réanimation cardiopulmonaire », « les vidéos » et « l’inconscience »).

 

- En cas de survenue soudaine d’une faiblesse ou début de paralysie d’un membre ou du visage, de trouble de la parole ou de la compréhension, d’un mal de tête sévère et inhabituel, d’une diminution ou perte de la vision uni- ou bilatérale, de perte d’équilibre ou de chutes inexpliquées (un dossier et une vidéo sur l’accident vasculaire cérébral seront prochainement ajoutés au site).

 



LA BAIGNADE EST AUTORISEE ET SURVEILLEE DANS LA ZONE LIMITEE lorsque le drapeau est VERT.

 

Néanmoins, même en l’absence de danger particulier, le risque de noyade existe toujours : accident traumatique, maladie, surestimation de ses capacités physiques, personne ne sachant pas nager, enfant laissé sans surveillance, chute accidentelle, pneumatique dérivant ou défectueux, marée montante, hydrocution, malaise, alcoolémie, stupéfiants, etc.

 



Vous pouvez aussi rencontrer des drapeaux de couleur bleue plantés de manière fixe sur la plage :

Ces fanions indiquent la zone de baignade surveillée (sauf drapeau rouge hissé) dans laquelle il est recommandé de rester pour votre sécurité.

 

Le cas échéant, cette zone peut être déplacée par les Sauveteurs dans les régions sujettes à des courants marins, et les nageurs sont invités à se déplacer en conséquence.

 

_______________

 



N’oublions pas non plus qu’il n’est pas nécessaire d’aller loin pour se noyer.

 

La baignoire doit être un lieu de surveillance privilégiée en présence d’un enfant en bas âge.

 

La moindre minute d’inattention peut conduire à la noyade (il n’y a jamais urgence à répondre au téléphone !).

 

 

Les piscines privées sont également soumises, depuis 10 ans, à une obligation d’être équipées de dispositifs de sécurité destinés à prévenir les risques de noyade (barrière de protection, couverture de sécurité, abri recouvrant le bassin, ou alarme).

 

Pour connaitre la règlementation relative aux piscines privées, cliquez sur la photo pour accéder au site de la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC)

 



Echelle avec dispositif amovible pour piscine hors sol, empêchant l'accès en position levé.

 

Pour les piscines encore non soumises à ces mesures (piscines hors sol), le retrait systématique de l’échelle d’accès, ou l’utilisation de la mise en sécurité du dispositif quand l’échelle en dispose, doit s’imposer après chaque sortie de bain.

 

Ici encore, la baignade des plus jeunes doit toujours se faire sous la surveillance constante d’un adulte responsable.

 

Si vous êtes trop accaparé par vos convives, par une lecture captivante, un travail demandant concentration ou que vous vous laissez aller à quelques libations, mieux vaut éviter que les enfants se baignent, car votre vigilance sera trop altérée pour être efficace, et dans le dernier cas, vous ne serez pas en mesure d’agir utilement pour porter secours et alerter…

 



La prudence est donc toujours de mise, même quand toutes les conditions sont réunies pour passer d’agréables vacances.

 

Le respect scrupuleux de ces règles de bon sens permettrait pourtant certainement de diminuer considérablement le nombre de victimes de noyade.

 

 

ALORS BONNES VACANCES A TOUS,

ET RESTEZ PRUDENTS !

 

 

RB

 



 

 

POUR EN SAVOIR PLUS...



 

 

 

 

 

 

Noyades : un début d'été meurtrier... Allodocteurs.fr - 17.07.2013

 

 

Série noire sur les plages: comment éviter les noyades ? - BFMTV 29.07.2013

 

 

APPEL A LA VIGILANCE :

Au micro de "Demoiselle FM", le Secrétaire général de la Préfecture de Charente Maritime et Sébastien GONZALEZ, Président du Comité Départemental de Sauvetage et de Secourisme lancent un nouveau message d'appel à la vigilance des estivants...



(Cliquez sur le logo de cet organisme pour accéder à l'interview)

 

 



A LIRE : LA BROCHURE EDITEE PAR L'INSTITUT NATIONAL DE LA PREVENTION ET D'EDUCATION POUR LA SANTE (INPES) :

 

"MODE D'EMPLOI DE LA BAIGNADE"

 

(Cliquez sur le logo de cet organisme)

 



A LIRE : LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION AU PORT DU GILET DE SAUVETAGE, LANCEE PAR LES SAUVETEURS EN MER DE LA S.N.S.M.

 

 

(Cliquez sur le logo de cet organisme pour accéder au lien)

 

 

 

Pour en connaître davantage, n'hésitez pas à visiter le site de la S.N.S.M. en vous rendant en page " LIENS UTILES".

 

 

 

Pour accédez aux pages d'informations complémentaires du site "LE SECOURISME EN VIDEO", cliquez sur les photos ci-dessous...

 

Bonne lecture !

 

 

LA NOYADE
DES BALISES DE SECURITE SUR NOS PLAGES...
POLICIERS ET SECOURISTES...
VIDEOS RELATIVES A L'ARRET CARDIOPULMONAIRE
LA REANIMATION CARDIOPULMONAIRE
L'INCONSCIENCE

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 Le secourisme évolue au gré des réformes et des recommandations nationales du ministère de l'Intérieur, européennes (ERC) et internationales (ILCOR), tant pour simplifier son apprentissage au plus grand nombre, que pour améliorer la technique et son efficacité pour les victimes jusqu'à leur prise en charge par les équipes de secours spécialisées.

 

Les dernières recommandations relatives à l'unité d'enseignement "Prévention et Secours Civiques de niveau 1" (PSC1) et des données techniques et conduites à tenir en Sauvetage Secourisme du Travail(dans sa version V2.01.2017), sont applicables depuis le 1er février 2017.



Les sujets à jour des dernières recommandations sont indiquées par la mentions : "CONFORME AUX RECOMMANDATIONS OFFICIELLES 2017".

  

RB 

 

Nombreux sont les organismes, publics, associatifs ou privés chargés d’assurer votre protection au quotidien.

 

Professionnels, volontaires ou bénévoles, tous ont en commun de consacrer une partie de leur vie à sauver celle d’autrui.

 

Ne sont évoqués ici que les acteurs de la prévention, de la formation et de l'intervention pré-hospitalière, même s'il va de soi que la "chaîne des secours" comprend aussi l'ensemble du personnel hospitalier dans une continuité indispensable (de nombreux sites spécialisés évoquent les professions y afférentes). 

 

 

En cliquant sur les logos ci-dessous, vous accèderez à un film vous permettant de découvrir une partie des nombreuses activités propres à ces organismes ou métiers de l’urgence.

 

Pour accéder aux sites Internet de ces organismes et en connaître davantage encore, rendez-vous en page "LIENS UTILES".

 

 (Vous êtes vous-même acteur du secours à personne ? N’hésitez pas à me contacter pour proposer, le cas échéant, une vidéo vous paraissant plus représentative, ou plus actualisée de votre activité !)

 

 RB

 

 

 



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